Le bouddhisme kadampa

la Nouvelle Tradition Kadampa - l'Union Internationale du Bouddhisme Kadampa
Fondateur: Vénérable Guéshé Kelsang Gyatso

Le joyau du cœur

Le joyau du cœur

Les pratiques essentielles du bouddhisme kadampa

de Guéshé Kelsang Gyatso

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Dans Le joyau du cœur , Guéshé Kelsang présente deux pratiques essentielles du bouddhisme kadampa, tradition populaire du bouddhisme mahayana qui a été établie par Djé Tsongkhapa, le très célèbre enseignant tibétain.

La première pratique consiste à s’en remettre à un guide spirituel, ce qui établit la fondation pour obtenir toutes les bénédictions et toutes les réalisations des voies de la libération et de l’illumination.

La deuxième pratique consiste à s’en remettre à un protecteur du dharma qui est un être éveillé, grâce à qui nous pouvons rapidement surmonter tous les obstacles à notre pratique spirituelle et créer des conditions favorables pour que les réalisations du dharma se développent dans toute leur pureté. Une introduction inestimable à la tradition spirituelle profonde et dynamique du bouddhisme kadampa.


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S’en remettre au protecteur du dharma

Si nous comprenons bien la nature et les fonctions de Dordjé Shougdän, nous pouvons comprendre les bienfaits de s’en remettre à lui. Dordjé Shougdän aide, guide et protège toujours les pratiquants purs et fidèles, en leur accordant des bénédictions, en faisant grandir leur sagesse, en exauçant leurs souhaits et en permettant la réussite de toutes leurs activités vertueuses.

Dordjé Shougdän n’aide pas seulement les guélougpas ; parce qu’il est un bouddha, il aide tous les êtres vivants, y compris les non-bouddhistes. Le soleil est utile même à ceux qui sont nés aveugles, il leur procure la chaleur et fait mûrir les récoltes qui seront leur nourriture, mais s’ils pouvaient recouvrir la vue, ces bienfaits seraient encore plus évidents ! De la même manière, bien que Dordjé Shougdän protège aussi ceux qui ne font pas d’efforts pour s’en remettre à lui, lorsque nos yeux de la foi en lui s’ouvrent et que nous nous en remettons à lui avec sincérité, nous serons progressivement de plus en plus conscients de l’aide que nous en recevons.

Si nous souhaitons sincèrement connaître les bienfaits de la pratique de s’en remettre à Dordjé Shougdän, nous devons constamment nous en remettre à lui pendant une longue période, en améliorant continuellement notre lien avec lui. De cette manière, nous allons commencer à noter l’influence bénéfique qu’il a dans notre vie.

Il faut comprendre que la principale fonction d’un protecteur du dharma est de protéger notre pratique du dharma, et non pas de nous aider dans nos affaires mondaines. En gardant cela présent à l’esprit, ne soyons pas découragés si nous ne devenons pas soudainement très riches, car la richesse n’aide pas nécessairement notre pratique spirituelle et elle peut être une grande distraction.

Si nous nous en remettons à Dordjé Shougdän avec sincérité, il fera en sorte que les conditions de notre pratique du dharma soient favorables, mais ce ne sont pas nécessairement celles que nous nous aurions choisies ! Dordjé Shougdän bénira notre esprit pour nous aider à transformer les situations difficiles en la voie spirituelle, et il ouvrira les yeux de sagesse de ses fidèles disciples, les rendant ainsi capables de toujours prendre la bonne décision. Bien qu’ils puissent se sentir seuls physiquement, ceux qui intérieurement font confiance à Dordjé Shougdän ne seront jamais séparés d’un allié puissant et d’un guide sage et compatissant.

Un lama appelé Gyara Toulkou Rinpotché du monastère de Drépoung Loseling a écrit une prière à Dordjé Shougdän dans laquelle il exprime sa gratitude. Dans cette prière, il dit :

Tu m’as tout d’abord donné un guide spirituel très qualifié
Sous la direction de qui j’ai étudié et pratiqué le dharma.
Lorsqu’en suivant des conseils trompeurs je fus près d’entrer dans de fausses voies,
Tu me remis immédiatement sur la voie correcte.

Ce lama a vécu de nombreuses années dans un pays dont il ne connaissait pas la langue et dont les conditions extérieures étaient très dures. Il fut pourtant très respecté et de nombreuses personnes demandaient ses sages conseils. Il réalisa que son progrès spirituel, son bonheur, sa santé et sa réussite venaient tous de Dordjé Shougdän et non de lui. Il écrit dans la même prière :

Ô Douldzine, roi du dharma, je te remercie pour ta bonté.
Ton corps est la synthèse de tous les sangha-joyaux,
Ta parole est la synthèse de tous les dharma-joyaux,
Et ton esprit est la synthèse de tous les bouddha-joyaux.

© Guéshé Kelsang Gyatso & New Kadampa Tradition

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